Théorème de Bézout
Soient a,b∈Z non tous nuls. Il existe u,v∈Z tels que :
au+bv=PGCD(a,b)
Corollaire : a∧b=1⟺∃u,v∈Z tels que au+bv=1
Algorithme d’Euclide étendu
On remonte les divisions de l’algorithme d’Euclide pour trouver u et v.
Exemple : PGCD(35, 12) et coefficients de Bézout.
35=2×12+11
12=1×11+1
11=11×1+0
PGCD = 1. On remonte :
1=12−1×11=12−(35−2×12)=3×12−1×35
Donc : 35×(−1)+12×3=1. Coefficients : u=−1, v=3.
Équations diophantiennes ax+by=c
Soit d=PGCD(a,b).
- Si d∤c : pas de solution entière
- Si d∣c : infinité de solutions
Méthode :
- Trouver une solution particulière (x0,y0) par Bézout (si c=d), sinon multiplier.
- Solution générale :
x=x0+dbty=y0−datt∈Z
Exemple : 35x+12y=1. D’après ci-dessus : x0=−1, y0=3.
Solution générale : x=−1+12t, y=3−35t.
Théorème de Gauss (rappel)
Si a∣bc et PGCD(a,b)=1, alors a∣c.
Applications :
- Si p premier et p∣ab → p∣a ou p∣b
- Unicité de la décomposition en facteurs premiers
PPCM et relation avec le PGCD
PPCM(a,b)=PGCD(a,b)∣ab∣