Équation du second degré dans ℂ
az2+bz+c=0 (a=0, a,b,c∈C) admet toujours deux solutions dans C :
z=2a−b±Δ
où Δ est une racine carrée complexe de Δ=b2−4ac.
Cas Δ<0 (coefficients réels)
Si Δ=−d2 (d>0), les deux racines sont complexes conjuguées :
z=2a−b±id2=2a−b±id
Exemple : z2−2z+5=0
Δ=4−20=−16=−(4i)2
z=22±4i=1±2i
Racine carrée d’un complexe
Pour trouver a+ib, chercher x+iy tel que (x+iy)2=a+ib :
⎩⎨⎧x2−y2=a2xy=bx2+y2=∣a+ib∣
Exemple : 3+4i
x2+y2=5 et x2−y2=3 → x2=4, y2=1. Avec 2xy=4>0 → x,y même signe.
3+4i=2+i ou −(2+i).
Théorème fondamental de l’algèbre
Tout polynôme de degré n≥1 à coefficients complexes admet exactement n racines complexes (comptées avec multiplicité).
Racines n-ièmes de ρeiφ
Les solutions de zn=ρeiφ (ρ>0) sont :
zk=ρ1/nei(φ+2kπ)/nk=0,1,…,n−1
Exemple : z3=8 (ρ=8, φ=0)
zk=2e2ikπ/3:z0=2,z1=2e2iπ/3,z2=2e4iπ/3
Relations coefficients–racines
Pour az2+bz+c=0 de racines z1,z2 :
z1+z2=−abz1z2=ac
Factorisation : az2+bz+c=a(z−z1)(z−z2)