Argument d’un nombre complexe
Pour z=a+ib=0, l’argument θ=arg(z) est l’angle (modulo 2π) tel que :
a=∣z∣cosθb=∣z∣sinθ
Propriétés :
arg(zz′)=argz+argz′(mod2π)
arg(z′z)=argz−argz′arg(zn)=nargz
z=∣z∣(cosθ+isinθ)
Exemple : z=1+i
∣z∣=2, arg(z)=4π
z=2(cos4π+isin4π)
Notation exponentielle (Euler)
eiθ=cosθ+isinθ
Donc : z=∣z∣eiθ
Formule d’Euler :
cosθ=2eiθ+e−iθsinθ=2ieiθ−e−iθ
Cas particuliers :
eiπ=−1(identiteˊ d’Euler)eiπ/2=i
(cosθ+isinθ)n=cos(nθ)+isin(nθ)
Soit : (eiθ)n=einθ
Application — Linéarisation :
(cosθ+isinθ)2=cos2θ−sin2θ+2isinθcosθ
Donc : cos(2θ)=cos2θ−sin2θ et sin(2θ)=2sinθcosθ
Racines n-ièmes de l’unité
Les racines n-ièmes de 1 sont les n solutions de zn=1 :
zk=e2ikπ/n=cosn2kπ+isinn2kπk=0,1,…,n−1
Elles forment un polygone régulier à n côtés inscrit dans le cercle unité.
Exemple (n=4) : z4=1 → z∈{1,i,−1,−i}
Calcul de puissances
Exemple : Calculer (1+i)10.
1+i=2eiπ/4, donc (1+i)10=(2)10ei10π/4=32ei5π/2=32eiπ/2=32i